Comment devenir apiculteur ?

Qui n’a jamais rêvé de consommer son propre miel maison ? Mais beaucoup n’osent pas sauter le pas. Il est vrai que les abeilles ne sont pas aussi dociles que des papillons. On ne s’improvise pas apiculteur. Le mieux, c’est de suivre une formation spécialisée dans le domaine de l’apiculture. Avancer à l’aveuglette est une très mauvaise idée. Il est même recommandé de s’entourer de personnes qui connaissent l’apiculture. Etre conseillé par quelqu’un qui est déjà passé professionnel dans le domaine, vous évitera bien des erreurs.

Les impératifs à respecter

Être apiculteur est une passion qui exige un maximum d’investissement, tant de sa personne, que financièrement parlant. La saison apicole commence dès le réveil des abeilles et dure jusqu’au prochain hiver. Il faut visiter la colonie ou chacune d’elles s’il y en a plusieurs, au moins une fois par semaine. La nourriture donnée aux abeilles doit correspondre à la saison. Il est donc nécessaire d’écrire les diverses phases de l’abeille, se munir de tout le matériel nécessaire, y compris la tenue de l’apiculteur. Il faut choisir les abeilles en fonction de l’utilité qu’on en a. Hors de question de piéger au hasard les abeilles qui butinent dans le jardin. Bref, devenir apiculteur nécessite des connaissances et une motivation réelle.

Les différents types de ruches

Le choix de la ruche dépend de la sorte d’abeille qu’on élève, ou du style souhaité. Mais il faut savoir qu’il y en a plusieurs. Pour dépayser l’abeille au minimum, la ruche en paille est celle qui est la plus proche de leur habitat naturel. Mais pour un élevage, elle n’est pas pratique, et ne peut être que temporaire, car la paille n’est tout simplement pas un matériau qui dure. La ruche peut être horizontale, avec ou sans cadres, l’essentiel est qu’elle permette en même temps d’abriter les abeilles, et de collecter le miel si tel est son usage, ou permettre les allers et retours des abeilles si l’usage est la pollinisation. Il existe des ruches préfabriquées en produit synthétique. En fait il n’y a pas de bonne ou mauvaise ruche. Le plus important, quand on est apiculteur, c’est le traitement accordé aux abeilles.

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